15/08/2020

Expérimentation



Il faut que je vous raconte les péripéties de cette coiffure. Avant cette coiffure j'avais des locks et j'avais envie de faire une coiffure que personne ne porte habituellement. En tout cas quand j'ai fait mes recherches j'ai vu de magnifiques coiffures ancestrales africaines mais pas exactement celle-ci. Cette coiffure est une inspiration, un mix entre plusieurs. 

J'ai contacté une coiffeuse qui ne m'avait jamais coiffée. Je n'aime pas trop ça parce que je ne sais pas comment coiffe la personne du coup ça me stresse un peu. Imagine si elle coiffe mal, punaise ça peut m'énerver parce que je ne suis pas un cobaye. 

Arrivée chez elle, accompagnée de mon acolyte, Boubou, je m'installe et lui explique ce que je veux. Elle commence et je m'aperçois que c'est pas ça. La tresse était mi mole, mi serrée, pas du tout ce que je veux. 
Je lui réexplique deux fois ce que je veux et elle comprend. 
La coiffure finie mes cheveux tirent comme un lifting, je me dis bon ça va passer. 

Première nuit je me réveille vers 3 ou 4h du matin, j'ai mal au crâne. Quand je touche une tresse au milieu de mon crâne j'ai très mal. Je mets quand même un peu d'eau froide pour détendre les tresses. Je me rendors mais ça ne passe pas.

Deuxième nuit, je prends un gant de toilette imbibé d'eau froide, je le mets sur ma tête, ça ne passe pas, je dors, je me réveille. Les tresses me font mal, surtout le centre du crâne. 

Troisième nuit, je dors avec un mouchoir imbibé d'eau, ça ne passe toujours pas. 6h du matin je les enlève.
C'était juste horrible elle a serré comme si c'était des lacets.

La coiffure était belle, je ressemblais à une reine ou un guerrier massaï. Quel échec ! 

Je vous laisse profiter de cette coiffure que j'ai porté 3 jours. Flemme d'avoir une calvitie ou de l'alopécie. 


















19/07/2020

Madre de Rodrigo Sorogoyen


Madre... Elena reçoit un appel de son fils âgé de 6 ans qui est seul sur la plage. Son père l'a laissé là.
C'est au travers cet échange téléphonique intense et bouleversant que l'on suit minute après minute ce qui se passe. Son fils a disparu. Elle est en Espagne impuissante. Elena est effondrée.

On l'a retrouve alors 10 ans plus tard, elle travaille dans un restaurant au bord de la mer, sur cette même plage où son fils à disparu. Elle y croise alors un adolescent, Jean, qui lui fait repenser à son fils, là une relation ambiguë commence.

Ce film réalisé par Rodrigo Sorogoyen est un mélange de drame avec un soupçon de thriller. 10 après la disparition du fils d'Elena, on ne sait s'il est mort ou si elle recherche encore. Le fait qu'elle travaille sur le plage de cette perte, on peut en déduit qu'elle espère le retrouver. On peut aussi penser que Jean est son fils vu la réaction qu'elle a eu en le voyant... ébahit, étonnée, fut son comportement.

C'est Jean qui engage les premiers échanges, c'est souvent lui qui ira vers elle. On comprend tout de suite que, pour lui, il ne voit pas chez elle une mère mais une femme, une femme qui lui plait. Il lui demande son numéro, veut souvent la voir, il est assez direct et sait ce qu'il veut, elle!
Elena, quant à elle, est plutôt sur la retenue, elle est quand même amusée par son franc parlé, sa naïveté mais également sa maturité. Elle s'inquiète pour lui et veut aussi le protéger. Elle n'hésitera pas à entrer chez lui sans y être invitée créant une engueulade monstre chez les parents de Jean. 

Une relation amoureuse? oui, surtout à la fin du film quand les protagonistes s'embrassent, ce là devient plus limpide. Cependant le réalisateur a essayé de nous y perdre. Relation mère/fils et relation d'amants, il y a en effet les deux. 

La beauté dramatique du film est aussi à travers les plans, les plans larges apportent, à mon humble avis, un peu plus de suspense, j'étais parfois tenue en haleine. J'ai aussi remarqué que presqu'à chaque fois qu'il y avait un moment sensible (tout le film l'était), la plage était une sorte de leitmotiv, ce qui apportait une touche d'intensité, un peu comme pour recentrer le spectateur. 

Le film est incroyablement soutenu mais peut aussi être vu comme dangereux. Elena à 39 ans, Jean est un adolescent, cela peut faire peur mais bizarrement je n'y ai rien vu de malsain tant le film est dramatique et bouleversant. On comprend qu'Elena est perdue, elle essaye de se laisser aller, l'amour d'une mère se transforme en amour entre amants. Difficile de restée lucide et raisonnée. Le coeur a prit sa place. La fin du film est touchante. On va vers de la positivité, on y voit de la lumière comme si Elena allait mieux, un peu plus soulagée, prête à vivre malgré la perte. 

J'ai adoré ce film. Il sort le 22 juillet 2020 et vous invite à aller le voir. 





  

15/06/2020

Dominique Ernest X FemmeLuxe (part 4)



Pour cette nouvelle collaboration avec la marque FemmeLuxe je n'ai choisi que des robes (moulantes, courtes, asymétrique, longues).
Cette robe noir et blanche effet papier journal avec col montant me faisait penser à celle que Carrie Bradshow portait dans Sex and the city (mais plus courte et sans les manches longues) et c'est vrai que je n'avais pas de robe de ce style. Je me suis donc dis why not. Elle s'arrête en dessous du genou et est ultra moulante (mais vraiment). Si vous avez des formes généreuses cette robe les mettra bien en valeur (genre bien bien)! 






J'ai tout de suite flashé sur cette robe noire asymétrique au col montant. Tout ce qui est atypique  er original est clairement pour moi. Elle est m'arrive en dessous du genou (je trouve que le fait qu'elle s'arrête en dessous du genou et qu'elle soit moulante donne un côté sexy, même pin up)! Elle est ultra moulante et comme la précédente, met en avant les courbes. Je lui trouve aussi un côté chic. Elle va parfaitement avec une paire d'escarpins à bouts pointus ou une paire de sandales ouvertes. 










Tu veux connaitre la dolce vita? Je ne sais pas pourquoi cette robe me fait penser aux femmes italiennes; sexy, insouciantes, avec un fort caractère. J'ai voulu mettre la dolce vita en exergue avec cette robe noire Bardot tout en mettant en valeur mes jambes, mes épaules (qui est aussi moulante que les autres). Cette robe est tellement moulante qu'il ne faut pas en faire trop une fois portée. Pas besoin de tralala, il faut l'a jouer simple mais irrésistible. 











Emeraude, telle est sa couleur. J'ai choisi cette robe satinée parce qu'elle se marie avec la couleur de peau et je n'ai pas de robe de cette couleur. Il y a un léger décolleté à l'avant et on peut régler à l'aide de cordons la longueur de la robe (si vous l'a voulez plus courte c'est possible). On peut mixer cette couleur avec du orange, du beige ou encore du bleu. Le satiné le côté sensuel à cette sublime robe.

Vous pouvez retrouver cette sélection de robes sur le site FemmeLuxe. L'été arrive, n'hésitons pas à sortir nos gambettes!