03/12/2019

It must be heaven par Elia Suleiman

Palestine, vous connaissez le contexte, je pense qu'il est inutile de l'évoquer. Elia Suleiman nous montre un autre visage de la Palestine où il cherche sa tranquillité, peut-on croire dans les premières scènes. 

Le protagoniste ne dit guère mot, ne parle pas ou très peu, seulement quelques mots pour dire qu'il est palestinien à un chauffeur de taxi new yorkais. Un film raisonnable, irréel avec la même ligne directrice... l'appartenance à un pays qui est décrite de façon loufoque, presque ridicule. Je dirais même plus qu'il y a une chorégraphie, cette projection fut un éternel leitmotiv. 

Je me croyais devant une comédie, pas la comédie bébête, mais une comédie qui à un sens qui raconte une histoire plausible. Des scènes hors du commun me sont apparues, je les ai trouvées étonnantes et même drôles, Elia, était un spectateur, parfois naïf, parfois étonné, parfois nonchalant, parfois en retrait, parfois imperturbable, parfois associable, parfois enfantin, parfois sauvage.

Ces voyages l'ont mené à la découverte de nouvelles visions, paysages, habitudes, scènes improbables et folles. 

Tout ceci a servi à quoi? Peut-on se sentir chez soi ailleurs que dans pays? Ne faut-il pas qu'il prenne conscience qu'ici ou ailleurs ne sera jamais comme il le souhaite, parfait? Au final de retour au pays, les mêmes scènes reviennent. Tout ça pour dire qu'on se sent chez soi nulle part ou partout, c'est selon tout un chacun. 

L'important, je trouve c'est d'avoir mis en avant cet Etat longtemps déchiré par les médias. Il y a toujours un autre côté et pas forcément celui que l'on voit ou celui que l'on veut nous montrer. C'est en cela que je trouve Elia Suleiman un réalisateur raisonnable et ingénieux. 

J'ai eu la chance de voir le réalisateur en avant-première, une personne simple, avec de l'humour. Le  film sort le 4 décembre dans les salles obscures.



17/11/2019

My feelings



Apprendre à aimer ses défauts (physiques ou autres) n'est pas chose facile mais pour ma part j'ai appris à les aimer. Mes défauts sont ma force et ils me rendent belle autant que mes qualités. Je ne suis pas au goût de tout le monde mais je m'en fiche. Je m'aime d'abord avant d'aimer les autres. Si ce n'est pas le cas, il est difficile d'apprécier les personnes qui nous entourent ou même la vie. 

Plus jeune je me trouvais jolie mais sans plus, j'avais une peau de merde (aujourd'hui ça va mieux ouf). Je trouvais que j'avais un beau corps et que mon visage passait. Je n'étais pas complexée d'avoir une petite poitrine, bien au contraire, en vrai c'est cool de pouvoir mettre de maxi décolletés sans être aucunement vulgaire. 

Aujourd'hui j'apprécie l'adulte que je suis devenue et me trouve simplement belle. Je prends soin de moi intérieurement (j'ai arrêter de manger de la viande et j'aimerai être végétalienne ça ne se fait pas comme ça) et extérieurement avec ma peau et j'essaie d'utiliser des produits sains. Tout ça c'est un travail, il y a du chemin et tout ça ne se fait et ne se fera pas comme ça. J'apprends tous les jours sur moi. L'être humain est tellement versatile.









Crédits photos: @msotot22 (sur Instagram)

White and leather


Je suis à fond dans le cuir en ce moment, j'adore cette matière qui rend sexy peu importe comment on le porte. Cette longue veste me fait penser à Matrix (je suis Trinity version noire et blonde)! Pas besoin d'en faire beaucoup la veste fait le boulot. Regardez comment ça habille ma tenue qui est plutôt simple et classique. Un col roulé blanc côtelé, un pantalon noir et des cuissardes noires. 
Je n'ai pas cherché à faire compliqué (des fois franchement il ne faut pas se prendre la tête et aller au plus simple). 

Cette veste est vintage et je vous avoue qu'il est difficile de trouver une veste longue en cuir, enfin en ce moment ça va c'est la tendance mais il faut y mettre le prix. Ce qui est bien c'est qu'une veste comme ça est intemporelle, on peut la ressortir tous les hivers car totalement indémodable. un classique à avoir dans son dressing.  









Veste en cuir: Vintage, Col roulé blanc côtelé, pantalon et cuissardes: Zara 

Masculinité féminine



J'explore ma masculinité tout en restant féminine et cela passe par une veste oversize en cuir, je crois qu'elle est plus lourde que moi. C'est une pièce qui me fallait absolument. Elle n'est pas neuve je l'ai trouvée sur Le bon coin. Ce genre de pièce donne tout de suite un style vintage, un peu année 80 et on peut surtout la porter avec tout. Sur les photos j'ai un body transparent Zara, un jean Levi's et des boots Zara, c'est assez dur mais le body vient alléger le tout. 

Elle est certes lourde mais vraiment chaude, on peut totalement la porter en hiver. Si vous chercher une veste de ce style allez carrément rayon homme, je trouve qu'elle a plus de cachet comme ça que la version femme qui est toujours cintrée, arrondie et courte. 

 






Veste en cuir : Vintage, Body et bottines: Zara, Jean: Levi's 

Nouvelle coiffure par Gilles Boldron


Ca fait un moment que j'y pensais et que cherchais LA coiffure qui m'irait. J'ai enfin passé le cap en me coupant les cheveux. Je me suis totalement lâchée, je me suis dis tu veux une nouvelle coiffure, te couper les cheveux alors vas-y à fond. pour ça je me suis rendue au salon de Gilles Boldron. 

Arrivée là-bas j'ai montré une photo de la coiffure que je voulais, on m'a d'abord dit que comme j'avais les cheveux très noirs ça allait être très difficile d'obtenir du blanc (oui vous avez bien lu, je voulais du blanc et pas juste une simple décoloration) et surtout que le blanc pourrait ne pas aller avec ma carnation (ce qui est bien c'est qu'il m'a conseillée, il m'a pas juste dis ok je fais ce que tu veux point). Du coup le coiffeur, Karim, m'a dit bon écoute je te laisse réfléchir et je reviens vers toi et on voit ce que tu veux faire. Pour ma part c'était tout réfléchi, j'étais surtout très excitée à l'idée de changer radicalement de tête, de voir enfin mes cheveux coupés et tondus. 

Il revient vers moi je lui dis je veux cette coiffure, I'm ready! Du coup on commence, il coupe mes cheveux sur les côtés. J'étais contente, voir mes cheveux tomber était comme une libération, je me disais purée je passe une nouvelle étape, je prends un risque et je kiffe!
Il coupe aux ciseaux, puis me fais un dégradé à la tondeuse, une fois fini, je n'arrêtais pas de passer ma main sur ma tête, sentir son crâne ça fait un bien fou!

Il applique la première décoloration sur les pointe puis sur les racines que j'ai gardé un moment. Une fois les cheveux lavés, j'avais les cheveux jaunes, du coup on m'applique une seconde décoloration pour obtenir le blanc tant désiré. La seconde décoloration me piquait tellement j'avais la tête presque en feu. Je l'ai gardé une quinzaine de minutes. Viennent après ça le rinçage puis le shampoing qui a rendu mes cheveux rose au lieu du blanc que je souhaitais. Je me suis dis bon why not, à voir avec la coiffure. 

Karim détend mes cheveux au sèche-cheveux, les coupe, puis les lisse. Et la je me transforme en une beauté sophistiquée que l'on surnomme "Champagne" dans le salon (la couleur obtenue est un peu rosée mélangée avec du blanc, je trouve ça super beau), je me trouve incroyable et je me suis dis putain ça fait des années que je trimbale ma tronche alors que cette femme (moi-même) se cachait en dessous!

Je suis totalement satisfaite de ma coiffure, je m'aime encore plus, j'ai eu une dose de confiance en moi que je ne peux mesurer. Je vais pouvoir jouer avec des looks masculins/féminins (veste oversize, cuir, vinyle etc)! J'ai hâte d'explorer cette nouvelle tête.

Je tiens à préciser que les photos ont été prises par ma fille ! 











PS: J'ai payé 196 euros pour tout ce que j'ai fais et je suis allée au Salon de Gilles Boldron au 97 Rue Saint-Honoré, 75001 Paris (Tel: 01.42.36.54.54).