10/12/2018

On parle soin de la peau avec Seasonly


Un jour, j'aurai un mode de vie sain. Je commence mon article par ces mots car c'est mon but sur le long terme. En effet manger sain, utiliser des produits sains ne se fera pas du jour au lendemain. Je sais ce que je veux mais je me laisse du temps pour atteindre ce qui est pour moi le summum. 

J'ai découvert Seasonly sur Instagram et cette marque reflète mes idéaux ou du moins ce que je souhaite pour le bien-être de ma peau. 
Seasonly propose des soins adaptés selon les saisons mais surtout élaborés en fonction des besoins de la peau. En gros en Septembre/Octobre on reçoit un soin qui régénère la peau, en Novembre/Février on reçoit deux soins pour nourrir et protéger. Mars/Avril, un soin réparant, pour Mai/Août, deux soins pour défendre. Les soins sont composés de 98% d'ingrédients d'origine naturelle et sont à 34 euros pour deux mois de soin. 
"Doper la peau en Hiver. Ré-oxygéner au Printemps. Défendre en Eté. Régénérer en Automne", là est le leitmotiv de la marque. 



Les soins sont constitués d'ingrédients naturels comme l'Huile de riz qui est une des base de ceux-ci. Elle possède "des propriétés sur les fonctions vitales de la peau, la régénération et la protections ". Le Thé blanc "booste les mini-usines énergétiques de la peau, les mitochondries, pour alimenter la peau en continu et renforcer ses défenses". 
Il y a aussi des actifs-suppléments ajoutés spécifiquement pour les différents types de peau. On trouve donc de la Vitamine C qui "améliore l'éclat", la Vitamine B5 qui "répare la barrière cutanée", la Vitamine E protégeant la peau des agressions et des toxines, la Racine botanique qui booste l'éclat et uniformise le teint. Pour stimuler la production de collagène et l'acide hyaluronique l'Algue brune est l'ingrédient booster de fermeté. Le fenouil marin agit comme un anti-polluant, enfin le Kombucha a une fonction d'anti-âge. Tous ces ingrédients réunis pour avoir une peau saine et éclatante. 



J'ai apprécié le diagnostic proposé sur le site. En répondant aux questions on vous concocte un soin ciblé et adapté à votre peau. 
La marque Seasonly a plus de 30 ans d'expérience, elle collabore avec Michel Sabadie qui a travaillé avec les laboratoires Yves Saint Laurent et Shiseido comme directeur scientifique. 
Le plus étant les Seasonly Sisters, 20 femmes différentes qui aspirent à être belle, proposent des regards sur la vie et racontent une histoire, leur histoire. Vous pouvez devenir une Seasonly Sister en écrivant à wecare@seasonly.fr et découvrir le site Seasonly


18/11/2018

Mon rêve, devenir styliste !


Je rêve depuis toujours de devenir styliste. Pendant mon enfance ma mère aimait m'apprêter, j'étais toujours sur mon 31, toujours mignonne et propre sur moi. J'y ai rapidement pris goût. Je louchais sur les vêtements portés par les mannequins dans les magazines. Très tôt j'adorais et j'adore toujours admirer la Haute Couture, pour moi c'est de l'Art. Ma mère aussi était toujours apprêtée; elle aimait porter des talons aiguilles et moi je me prenais pour elle à vouloir les chausser bien qu'elles n'étaient pas à ma taille. 
Ce goût pour la mode s'est affirmé au lycée et à cette époque je trainais tous les week-ends à Paris, dans le quartier du Marais plus précisément. J'y faisais souvent du shopping et chinais dans les friperies. Je me souviens même avoir été arrêtée, avec un pote de l'époque, par Fred, le photographe du site Easy Fashion en 2009. De retrouver ma photo sur son site m'a rendue heureuse et je me suis clairement dit "si je me retrouve sur ce genre de site, c'est que je suis stylée!". J'ai même commencé mon blog la même année. 

Au lycée j'étais toujours en avance et me souviens que les filles me regardaient mal. Je pense que la différence que je créais de part mon style dérangeait et j'avais souvent droit à des réflexions. Ayant un fort caractère je me fichais de ce qu'on pouvait me dire. Un jour un camarade de classe m'a dit "ton sac on dirait une glacière!"... ce sac tout le monde le portait à Paris et dans la banlieue il était inconnu. C'était le sac de chez American Apparel, si tu l'avais pas c'était grave! Quand je vous dis que tout le monde l'avait ou du moins les parisiens, tout le monde le possédait. Je l'avais en bleu et en noir. Partout où j'allais je l'avais, ce qui veut dire aussi au lycée. Après les vacances scolaires tout le monde l'avait et je me souviens que ce même camarade m'a dit "mais tout le monde a ton sac ah c'est cool" et j'ai rétorqué " ah c'est cool je pensais que c'était une glacière!!"...

Autant au lycée, j'étais assez sage mais toujours stylée, autant à la fac je me suis carrément lâchée, je ne me mettais aucune limite et ce fut encore pire quand je devais bouger à Paris pour y voir mes potes. 


Le fait d'avoir autant trainée à Paris à fortifier mon style et l'a rendu plus éclectique et puis les rues parisiennes avec ses gens apprêtés, sont une source constante d'inspiration. Donc j'arrive à la fac et là je me mets à y étudier le droit. Les premières années étaient plus cools mais j'ai commencé à me demander ce que je faisais à la fac. Mes proches, surtout mes amies me disaient tout le temps "pourquoi es-tu à la fac? Tu devrais faire une école de stylisme!". Oui mais comment dire à ma mère que je veux être styliste. J'ai une mère ouverte avec qui je peux parler de tout cependant elle ne blaguait pas quand ça concernait les études. Je lui ai déjà dis je crois une fois mais elle m'a dit qu'au moins avec le droit j'aurais un bagage donc il fallait que je continue dans cette filière. Je me suis donc exécutée. 

Je m'ennuyais à la fac mais vraiment. Vous savez c'est frustrant de savoir que je suis douée pour quelque chose, de ne pas faire ce que j'aime et surtout d'y penser tout le temps. Du coup à côté de ça je m'évadais avec mon blog, les sites pour montrer mon style et Paris avec mes potes stylés. 
Je regardais aussi parfois les écoles de styliste à Paris et aussi comment devenir styliste freelance. Je lisais des articles de stylistes qui adoraient leur métier et ça me rendait triste. Triste de savoir que j'étais un peu la spectatrice de ma vie. 

Mon blog m'a permis de faire beaucoup de choses, je me suis dis que peut-être grâce à lui je pourrais devenir styliste. Le problème c'est que pour pouvoir montrer son style, il faut un photographe et à ce moment là c'était mon grand frère. Parfois ce dernier était soulé ou ne voulait simplement pas me prendre en photo, il ne comprenait pas quelle importance cela avait pour moi. Je crois qu'il pensait que c'était une lubie ou de l'amusement. Quand on commence quelque chose, pour avoir de la visibilité, il faut de la régularité, chose que je n'ai pas tout le temps car je n'ai personne pour me prendre en photo régulièrement. De nouveau une certaine frustration m'envahit, alors je me débrouille et me prend en photo seule parfois. Je n'ai pas forcément de soutien car certains de mes amis ne comprennent pas ce que je fais et pourquoi je le fais. Ma mère apprécie les photos j'en suis heureuse.

La fac est finie et en sort diplômée, je n'ai pas envie de devenir avocate, je m'ennuyais déjà en cours je n'allais pas rallonger mes études en passant un examen, pas du tout. J'ai donc un Master 2 en droit et je cherchais un travail pour devenir juriste. Entre temps mon cerveau cogite, j'ai pas envie de travailler dans le droit et rester toute la journée devant un ordinateur. Je parle de ma frustration à Danielle du blog bestof D qui en parle à Fatou du blog Blackbeautybag et celle-ci me dit qu'elle a un ami styliste Grégory Amboisine, elle lui adresse quelques mots à mon sujet. Du coup lui et moi entrons en contact, je le connaissais déjà j'avais déjà vu son travail sur internet. 
Il me propose de l'assister à un shooting pour un magazine allemand si je me souviens bien. Il se passe quelque chose de dingue lors de cette journée avec lui... j'adore ce que je fais, je me suis presque émue aux larmes ce jour-là en rentrant chez moi car j'ai adoré habiller les modèles, choisir comment les tenues seront associées avec Grégory, il me demande mon point de vue. Voir les modèles poser, le photographe, enfin tout était top. Je suis dans mon élément et j'adore ça. 
Je rentre chez moi heureuse et à la fois triste; heureuse car j'ai adoré ma journée mais triste parce que c'est pas mon métier, je suis juriste pas styliste photo. 
Il me recontacte pour deux autres shootings dont un pour le chaîne Trace TV, autant vous dire que là j'étais sur un nuage. Nous avons habillé la direction de Trace TV. Une journée incroyable et inoubliable. J'ai dit à Grégory "c'est ça que je veux faire", il m'a répondu mais lance toi n'ai pas peur".

Crédit photo: Blackbeautybag

Depuis le temps qu'on me dit de me lancer je n'ose pas. Je n'ose pas peut-être à cause de la peur de l'échec, ou ne pas savoir où commencer. 
Je ne remercierai jamais assez Greg de m'avoir laissez une chance de découvrir ce monde, ce milieu que j'aime depuis tant d'années. Je ne me remercierai jamais assez Dani, Fatou, Olaitan du blog Miss NatiaaLaureen qui me soutiennent et qui répondent à mes questions quand elle le peuvent. Je ne remercierai jamais assez la personne qui partage ma vie et qui me soutien dans mes choix.

Aujourd'hui je suis face à un dilemme; je suis juriste et je veux être styliste, que dois-je faire? 
J'ai un enfant, une vie bien chargée, est-ce que je prend ce risque? Cela fait des années que j'y pense et que ça me ronge. Je sais que je suis faite pour ça. Je redoute la réaction de ma mère mais bon c'est ma vie. J'en ai marre d'être spectatrice de ma vie. Demain je travaille et je vais encore être dans cette même routine qui m'ennuie; devant l'ordinateur à faire des contrats et me demander ce que je fais là. La vie est trop courte pour vivre avec des regrets.
Est-ce que cela vous est déjà arrivé? 

21/08/2018

Fondations

Voici les dernières photos prises par Emilie D'Alva devant la Fondation Louis Vuitton. Là, je me l'a suis jouée 90's vibes.



Niveau mode, les années 90 c'était totalement le délire, dans le bon sens évidemment. Avec ce look j'ai voulu faire un petit clin d'oeil à cette période. On portait des gilets ou hauts à boutons sans manches courts ou longs. Le jean Levi's, le jean Levi's, je répète, le jean Levi's, tu étais obligé d'en avoir un sinon tu étais clairement hors sujet, invalidé ou même pire éliminé de la situation! Aujourd'hui je ne serais vous dire combien j'en ai! 



Les chaussures que je porte sur ce look sont des Palladium, elles font un peu penser à des chaussures de randonnée mais sont ultra cools et à cette époque c'était une des paires à avoir. Donc en gros je suis totalement IN sans prétention aucune. 






Crédit photo: Emilie D'Alva 


Red alert

Pour cette série de photos je n'ai pas cherché à faire très compliqué "stylistiquement" parlant. J'avais  surtout envie de me la raconter avec ma nouvelle paire de Fila. Je louche dessus depuis très longtemps et je les ai enfin achetée. Ce côté grunge de cette paire me rend ouf. Asos arrête de trop me tenter aussi! 



Un Sweat oversize rentré d'un côté H&M, un jean levis noir vintage ainsi que ma paire de Fila font, je trouve, une bonne association unie et franche. Des fois il suffit d'un t-shirt d'un jean pour avoir une tenue qui déchire alors parfois il ne faut pas trop se casser la tête. 






Crédit photos: Emilie D'Alva

20/08/2018

Posée avec Calvin...

Voici le deuxième look prit par la talentueuse Emilie D'Alva, jeune photographe découverte sur Instagram. D'ailleurs je suis un peu absente ici mais active sur Instagram. Très sincèrement je n'aime pas délaisser mon blog comme ça parce que j'aime vous montrer et vous update mes looks et Dieu seul sait que j'en ai à vous montrer. 


J'arrive toujours à avoir un vêtement streetwear alors que j'essaie de changer ça. Non pas que je n'aime pas le côté sport mais je veux des looks un peu plus féminin. Vous allez me dire bah fais en sorte de nous proposer des looks plus féminins Dom!!! Oui ça arrive j'y travaille! 



Je me sens tellement sûr de moi dans cette tenue. Je n'ai pas honte de dire que j'ai confiance en moi et que je me kiffe même si je me trouve quelques défauts. J'ai confiance en moi et je pense être quelqu'un de fort, j'ai pas le temps qu'on me marche sur les pieds. Je ne suis pas prétentieuse, non loin de là mais je ne manque pas d'assurance, je pense. Je vois beaucoup de force au travers de ces photos. Le problème c'est que cette force peut être vu comme de la méchanceté ou de la prétention voire de l'arrogance alors que pas du tout. Mes proches savent que je suis rempli d'humour et que je suis une personne cool. 

Le problème de mes photos et on me l'a souvent dit c'est que je ne souris pas. Très franchement je n'ai pas envie de sourire. Je tape ma pose mais ça ne me vient pas à l'esprit de sourire. Après je vais pas sourire parce qu'on me le demande. Je le ferai comme ça, au feeling, that's it! Les gens aiment aller vers les personnes qui sourient, qui expriment de la sympathie à travers un sourire. Je ne suis pas quelqu'un d'hypocrite, donc sourire bêtement pour faire plaisir, no way bitch, no time to play, c'est pas moi. 


Mon look est assez sommaire, la brassière est une Calvin Klein que j'ai acheté sur l'application Zalando. D'ailleurs cette appli est vraiment bien. On y trouve pas mal de fringues de marques différentes allant de Topshop à Mango en passant par Puma, Nike, Umbro ou encore Weekday. N'hésitez pas à la télécharger, elle est ultra cool. 

Pour en revenir à mon look, le jogging enfin le jogging qui n'en est pas un mais plutôt un pantalon de sudation, m'as bien soulée, je m'en suis rendu compte au moment du shooting. Ce jour là il faisait chaud et j'ai commencé à bien transpirer. Je me suis dis DAMN, c'est quoi cette shit?! Horrible je le mettrai que pour le sport. Me promener dans la rue avec ça c'est juste pas possible. Enfin j'ai agrémenté le tout avec des Converse rouges que j'adore. Un look simple et efficace.